BD: Projet One Dollar
Max dont j’ avais apprecie les esquisses, se remet a l’ eau avec le Projet One Dollar, et attend tout commentaire pro-actif sur son travail.
Messieurs K, C et A disent que: On espere que tu ne pensais pas copiner avec le ministere du tourisme. hm? Tu y vas fort, meme si Tuoi Tre avait deja aussi caricaturer la “dollarisation du touriste”.
Quoiqu’ il en est, bon boulot, au moins ca ne transpire la propagande du gentil touriste qui a tout excuser avant meme de sortir de l’ avion, et qui vient nous donner des lecons en 15 jours. Juge en chaussette nike, guide du routard dans la main droite, une bouteille de 2L de flotte dans l’ autre, et Wikipedia dans le crane, et 24h apres avoir passer la douane nous ouvre un blog, ou en toute modestie, pretend s’ etre mieux integrer que des tays qui etaient la depuis 20 plombes… Hm? Personne ne se sent vise j’ espere?
Bref j’ arrete, allez donc voir les autres planches.
Ce récit d’autofiction, propose une découverte du Vietnam vue à travers l’expérience de deux voyageurs français. Leurs deux histoires en parallèle éclairent sur les différents rapports, différentes relations qu’entretiennent volontairement ou malgré eux, les touristes ou les résidents occidentaux avec la population vietnamienne.
Dans ce contexte particulier, les héros sont confrontés à maintes interrogations. Leur culture, leur statut de privilégiés, sont-il des atouts ou des barrières?
Comment créer un lien de confiance avec les gens qu’ils rencontrent, malgré cette pression invisible et pourtant bien réelle ?
Le récit s’articule autour de cette problématique et aborde ainsi le thème du respect, du partage et de l’ouverture à l’autre.

2 Comments, Comment or Ping
Buddhist with an attitude | Cite
À mon avis, il est impossible pour un touriste, occidental ou non, de s’intégrer, voire de comprendre vraiment les problèmes et les joies des ressortissants du pays visité, surtout d’un pays du tiers monde. Et d’ailleurs, pour quoi faire s’intégrer, sinon pour collectionner des expériences exotiques qui lui permettront de monopoliser la conversation dans les cocktails et d’épater les copains, quand il sera de retour dans son pays? Quoi qu’il fasse, le touriste aura toujours son statut d’étranger comme talisman pour le protéger. Respect, partage et ouverture? Rien que du bla bla. Dès que le paradis devient enfer, il peut toujours se tirer.
Jun 26th, 2008
Khong Co Ai | Cite
C’ est bien pour ca que meme les kieus pro cocos n’ oublient de s’ enregistrer au consulat des qu’ ils arrivent. He, he, he. Je vais encore me faire plein de potes ^o^
Jun 27th, 2008
Reply to “BD: Projet One Dollar”
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